LE SOMMEIL : COMMENT L'AMELIORER, COMMENT LE RETROUVER ?

LES RÉFLEXES ARCHAÏQUES :
Fondations souvent méconnues du développement émotionnel et cognitif de l’enfant

QU’EST-CE QUE SONT LES RÉFLEXES ARCHAÏQUES ?

Les réflexes archaïques ou réflexes primitifs sont des mouvements involontaires présents dès la vie intro-utérine et essentiels au développement du système nerveux du bébé.

Ils aident à la naissance, ainsi que la posture, la coordination, la motricité et la gestion émotionnelle. Ils soutiennent la maturation du système nerveux. Ils sécurisent les premières explorations du corps, de l’environnement…

En principe, ces réflexes s’intègrent naturellement au cours des premières années de vie et favorisent ainsi des mouvements fluides.

Cependant, quand cette intégration ne se fait pas correctement, l’enfant puis l’adolescent ou même l’adulte peut rencontrer des difficultés souvent incomprises et minimisées. Cela crée des déséquilibres neurologiques et comportementaux qui vont être profondément impactants.

LA RÉINTÉGRATION DES RÉFLEXES ARCHAÏQUES : Un pilier de l’équilibre émotionnel et cognitif

La réintégration des réflexes archaïques consiste à réactiver le développement neuromoteur non finalisé afin de permettre au système nerveux de « finaliser » ce qu’il n’a pas pu terminer au bon moment.

La réintégration de ces réflexes non intégrés ou restés actifs se fait grâce à des mouvements répétitifs, doux et précis. On stimule alors les voies neuromotrices pour favoriser une maturation plus efficace du cerveau et une meilleure autorégulation du corps.

La réintégration se fait auprès des enfants mais aussi chez les adultes qui ressentent encore les conséquences d’une intégration incomplète.

QUELS SONT LES SIGNES DE RÉFLEXES NON INTÉGRÉS ?

Quand un ou plusieurs réflexes demeurent actifs ou sont mal intégrés, cela peut se traduire par :

– Un système nerveux qui reste en état d’alerte permanente.

– Des difficultés de concentration ou un manque d’attention.

– Une hypersensibilité au bruit, au toucher ou à la lumière.

– Un stress, une anxiété, un burn-out.

– De la maladresse, une mauvaise coordination, des chutes fréquentes.

– Une fatigue chronique ou des troubles du sommeil.

– Une difficulté d’apprentissage (lecture ou écriture).

– Des confusions des sons.

– Des difficultés à suivre une consigne.

– L’instabilité posturale : douleurs de dos ou tensions corporelles.

– L’impossibilité de rester assis sans bouger.

– L’irritabilité, des réactions disproportionnées.

– Des difficultés à gérer la frustration.

– Les troubles du langage, de l’élocution.

– Des troubles moteurs.

– Des difficultés dans la gestion des émotions…

En réintégrant ces réflexes, on libère le système nerveux ainsi on observe une détente et les apprentissages sont possibles de nouveau chez l’enfant (ou l’adulte) qui retrouve alors calme et paix intérieure.

POURQUOI LES RÉFLEXES PEUVENT-ILS NE PAS S’INTÉGRER ?

Les causes sont multiples mais il est important de se rappeler que la non intégration n’est en aucun cas la faute de l’enfant ou du parent. C’est un phénomène fréquent en cas de :

– Grossesse stressante,

– Accouchement difficile ou prématuré,

– Faible tonus,

– Manque de liberté de mouvement dans les premiers mois du bébé,

– Les écrans précoces,

– Stress familial ou scolaire,

– En cas de traumatisme, de violence,

– En cas de chocs physiques ou émotionnels,

– Peur intense,

– En cas d’accident tel que l’AVC… 

QUELS CHANGEMENTS APRÈS LA RÉINTÉGRATION ?

La réintégration des réflexes archaïques offre une transformation profonde, progressive mais durable grâce aux mouvements corporels simples.

On observe :

– Une meilleure concentration,

– Une réduction de l’anxiété et du stress,

– Une diminution de l’agitation physique et mentale,

– La concentration et les apprentissages sont favorisés,

– La posture corporelle et la coordination améliorées,

– L’amélioration du sommeil,

– Un tonus musculaire retrouvé,

– Une plus grande stabilité émotionnelle,

– Une meilleure coordination et motricité,

– Une confiance en soi retrouvée…

Lorsque le système nerveux retrouve sa maturité naturelle, tout devient plus fluide : les apprentissages, les relations, les émotions, la capacité à se poser et à se sentir en sécurité.

CONCLUSION

Réintégrer les réflexes archaïques, ce n’est pas « corriger » l’enfant ou l’adulte ou le forcer à un changement. Bien au contraire, c’est l’accompagner vers un fonctionnement plus apaisé, plus fluide et efficace et surtout plus juste pour lui.

Formée à ces techniques de réintégration des réflexes archaïques et en tant que psycho-praticienne, je propose aux enfants, adolescents et adultes des exercices adaptés, progressifs, ludiques et toujours reliés à la sécurité intérieure.

C’est cette sécurité qui permet de relâcher des tensions parfois anciennes et de retrouver une stabilité jamais pleinement connue auparavant.

La réintégration des réflexes primitifs est donc bien plus qu’un travail neuromoteur. C’est en effet, une voie d’apaisement global, une manière de redonner au corps son rôle de soutien et au système émotionnel une profonde reconnexion à soi-même.

Avec respect et bienveillance, Claudy – Illumine-et-sens

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *